Mastopexie ou lifting mammaire

Galbe le sein affaissé…

Définition

La ptose mammaire est définie par un affaissement de la glande et une distension de la peau qui l’enveloppe. Le sein est en position trop basse et fréquemment "déshabité " dans sa partie supérieure. Il existe différents degrés de ptose.

La ptose peut exister d’emblée mais survient le plus souvent après un amaigrissement important ou au décours d’une grossesse. Elle peut être isolée : on parle alors de ptose pure. Elle peut aussi être associée à un certain degré d’hypertrophie mammaire et d’asymétrie.

On peut à l’inverse observer une ptose mammaire dans le contexte d’un sein trop petit (hypoplasie ou hypotrophie mammaire).

Une plastie mammaire pour ptose peut être effectuée à partir de la fin de la croissance et, au-delà, pendant toute la durée de la vie.

Une grossesse ultérieure est bien évidemment possible, ainsi qu’un allaitement, mais on conseille d’attendre au moins six mois après l’intervention.

Principe Et Cicatrices

Lors de l’intervention chirurgicale, la peau excédentaire est retirée, la glande est remodelée et ascensionnée, l’asymétrie est corrigée et la plaque aréolo-mamelonnaire est repositionnée afin d’obtenir deux seins harmonieux, joliment galbés et ascensionnés.

La technique « verticale » est le plus souvent utilisée et permet de réduire la rançon cicatricielle en une composante péri-aréolaire, au pourtour de l’aréole entre la peau brune et la peau blanche, et une composante verticale entre le pôle inférieur de l’aréole et le sillon sous–mammaire.

Dans certains cas de ptose mammaire très modérée ou associée à une insuffisance de volume (hypoplasie mammaire), la technique « péri-aréolaire » est préférée et permet d’effectuer la correction avec uniquement une cicatrice autour de l’aréole et, si nécessaire, mise en place d’implants pour redonner un volume satisfaisant au sein.

Outre les examens pré-opératoires habituels, un bilan sénologique est réalisé.

L’intervention peut se faire sous anesthésie générale, ou sous anesthésie locale associée à une sédation, et dure environ deux heures.

Le séjour hospitalier est d’un à deux jours.